Une chronique mensuelle de témoignages intimes sur l’exil, l’adaptation et les liens entre cultures

Chaque dernier mercredi du mois, D’ici et d’ailleurs sur Transistoc’h vous embarque pour un voyage singulier. Pas besoin de passeport : il suffit d’écouter. Écouter celles et ceux qui ont quitté leur pays d’origine pour poser leurs valises en Finistère.
Dans cette chronique, je pars à la rencontre de personnes venues du monde entier, aujourd’hui installées en Rade de Brest. Elles racontent leur parcours de vie, les raisons — parfois évidentes, parfois douloureuses — qui les ont menées jusqu’en France, et surtout ce qui s’est joué après l’arrivée. Parce que l’exil ne s’arrête jamais au passage d’une frontière.
Quitter un pays, recommencer ailleurs
Pourquoi partir ? Par choix, par amour, par nécessité, par urgence. Les histoires diffèrent, mais une chose revient souvent : le moment où tout bascule. Celui où l’on accepte l’inconnu, avec ce mélange de peur et d’élan. Celui dont on se souvient toute sa vie.
Dans D’ici et d’ailleurs, chaque témoignage met en lumière ces décisions fondatrices. Quitter une langue, une culture, parfois une famille, pour tenter autre chose. Recommencer. Se réinventer.

S’adapter, entre chocs et rencontres
Arriver en Finistère, c’est découvrir un territoire fort, une identité marquée, des codes parfois déroutants.
Le climat, la langue, les habitudes, le rapport au temps… Rien n’est anodin quand on arrive d’ailleurs.
Les personnes rencontrées racontent leurs premiers pas, les obstacles rencontrés, mais aussi les rencontres décisives : un voisin, un collègue, une main tendue. Celles qui font basculer l’expérience de l’isolement vers l’ancrage.
Des histoires intimes, un récit collectif
Ces parcours sont profondément personnels. Intimes. Mais mis bout à bout, ils racontent quelque chose de plus grand. Ils parlent d’ouverture, de courage, de résilience. Du lien qui se tisse entre cultures, souvent loin des discours abstraits. Ici, ce sont des vies concrètes, des voix incarnées, des trajectoires singulières qui dessinent une autre manière de regarder l’immigration en Finistère.
Écouter les voix, là où elles prennent toute leur place
Chaque chronique D’ici et d’ailleurs est disponible en podcast sur Transistoc’h, pour entendre les silences, les accents, les émotions qui débordent parfois des mots. Les épisodes sont à écouter librement ici :-